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Émile VERHAEREN

Émile Verhaeren, le poète

Publié : 8 février 2008
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Emile Verhaeren est né à Saint-Amand sur les bords de l’Escaut en Belgique flamande, dans une famille aisée où on parle le français. Il fréquente d’abord l’internat francophone de Gand, puis il part pour l’université de Louvain et, en 1881, pour Bruxelles, où il s’inscrit comme avocat stagiaire. C’est là qu’il fréquente un salon où il peut rencontrer des écrivains et des artistes d’avant-garde. Il décide alors de renoncer à une carrière juridique et de devenir écrivain et critique d’art. Publié en 1883, son premier recueil, Les Flamandes célébration naturaliste de la Belgique sensuelle, fait scandale. Il est suivi en 1886 du recueil Les Moines, qui célèbre la Belgique mystique. Suite au décès de ses parents, Emile Verhaeren passe par une grave crise psychique ; il se ferme au monde et publie ses trois livres les plus sombres : Les soirs (1887), Les Débâcles (1888) et Les Flambeaux noirs (1888-91), où rodent la mort et la folie. En 1891, il épouse Marthe Massin, peintre connue pour ses aquarelles, et s’installe à Bruxelles. Son amour pour elle s’exprime dans trois recueils de poèmes : Les Heures claires, Les Heures d’après-midi et Les Heures du soir.
Dans les années 1890, Verhaeren voit mourir les campagnes et naître la ville moderne et industrielle. Dans ses célèbres recueils Les Campagnes hallucinées (1893) et Les Villes tentaculaires (1895), Il travaille à rendre l’atmosphère de la grande ville et de la campagne. Il dépeint la vie moderne dans ce qu’elle a de plus cruel mais aussi de plus vrai. Dans Les Visages de la vie (1899), Les Forces tumultueuses (1902), la Multiple Splendeur (1906) il célèbre ce monde nouveau et s’intéresse à l’idéologie socialiste. La Belgique ne tarde pas à reconnaître Verhaeren comme son plus grand poète lyrique. Son œuvre est traduite et commentée dans le monde entier, il donne des conférences dans une grande partie de l’Europe et est admiré par de nombreux artistes, poètes et écrivains. La lecture Tableau de Théo Van rysselberghe 1903
Quand la Première Guerre mondiale éclate en 1914 et que, malgré sa neutralité, la Belgique est envahie par les troupes allemandes, il exprime son indignation dans La Belgique sanglante, Parmi les Cendres et Les Ailes rouges de la Guerre et perd peu à peu sa foi en une humanité meilleure. Après l’une de ses conférences à Rouen en novembre 1916, il meurt accidentellement en tombant sous les roues d’un train.
Emile Verhaeren repose dans son village natal de Saint-Amand où depuis 1955 un musée rappelle son souvenir.
Emile Verhaeren est né à Saint-Amand sur les bords de l’Escaut en Belgique flamande, dans une famille aisée où on parle le français. Il fréquente d’abord l’internat francophone de Gand, puis il part pour l’université de Louvain et, en 1881, pour Bruxelles, où il s’inscrit comme avocat stagiaire. C’est là qu’il fréquente un salon où il peut rencontrer des écrivains et des artistes d’avant-garde. Il décide alors de renoncer à une carrière juridique et de devenir écrivain et critique d’art. Publié en 1883, son premier recueil, Les Flamandes célébration naturaliste de la Belgique sensuelle, fait scandale. Il est suivi en 1886 du recueil Les Moines, qui célèbre la Belgique mystique. Suite au décès de ses parents, Emile Verhaeren passe par une grave crise psychique ; il se ferme au monde et publie ses trois livres les plus sombres : Les soirs (1887), Les Débâcles (1888) et Les Flambeaux noirs (1888-91), où rodent la mort et la folie. En 1891, il épouse Marthe Massin, peintre connue pour ses aquarelles, et s’installe à Bruxelles. Son amour pour elle s’exprime dans trois recueils de poèmes : Les Heures claires, Les Heures d’après-midi et Les Heures du soir.
Dans les années 1890, Verhaeren voit mourir les campagnes et naître la ville moderne et industrielle. Dans ses célèbres recueils Les Campagnes hallucinées (1893) et Les Villes tentaculaires (1895), Il travaille à rendre l’atmosphère de la grande ville et de la campagne. Il dépeint la vie moderne dans ce qu’elle a de plus cruel mais aussi de plus vrai. Dans Les Visages de la vie (1899), Les Forces tumultueuses (1902), la Multiple Splendeur (1906) il célèbre ce monde nouveau et s’intéresse à l’idéologie socialiste. La Belgique ne tarde pas à reconnaître Verhaeren comme son plus grand poète lyrique. Son œuvre est traduite et commentée dans le monde entier, il donne des conférences dans une grande partie de l’Europe et est admiré par de nombreux artistes, poètes et écrivains.
Quand la Première Guerre mondiale éclate en 1914 et que, malgré sa neutralité, la Belgique est envahie par les troupes allemandes, il exprime son indignation dans La Belgique sanglante, Parmi les Cendres et Les Ailes rouges de la Guerre et perd peu à peu sa foi en une humanité meilleure. Après l’une de ses conférences à Rouen en novembre 1916, il meurt accidentellement en tombant sous les roues d’un train.
Emile Verhaeren repose dans son village natal de Saint-Amand où depuis 1955 un musée rappelle son souvenir.
Emile Verhaeren est né à Saint-Amand sur les bords de l’Escaut en Belgique flamande, dans une famille aisée où on parle le français. Il fréquente d’abord l’internat francophone de Gand, puis il part pour l’université de Louvain et, en 1881, pour Bruxelles, où il s’inscrit comme avocat stagiaire. C’est là qu’il fréquente un salon où il peut rencontrer des écrivains et des artistes d’avant-garde. Il décide alors de renoncer à une carrière juridique et de devenir écrivain et critique d’art. Publié en 1883, son premier recueil, Les Flamandes célébration naturaliste de la Belgique sensuelle, fait scandale. Il est suivi en 1886 du recueil Les Moines, qui célèbre la Belgique mystique. Suite au décès de ses parents, Emile Verhaeren passe par une grave crise psychique ; il se ferme au monde et publie ses trois livres les plus sombres : Les soirs (1887), Les Débâcles (1888) et Les Flambeaux noirs (1888-91), où rodent la mort et la folie. En 1891, il épouse Marthe Massin, peintre connue pour ses aquarelles, et s’installe à Bruxelles. Son amour pour elle s’exprime dans trois recueils de poèmes : Les Heures claires, Les Heures d’après-midi et Les Heures du soir.

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Poème
Vous m’avez dit tel soir

Dans les années 1890, Verhaeren voit mourir les campagnes et naître la ville moderne et industrielle. Dans ses célèbres recueils Les Campagnes hallucinées (1893) et Les Villes tentaculaires (1895), Il travaille à rendre l’atmosphère de la grande ville et de la campagne. Il dépeint la vie moderne dans ce qu’elle a de plus cruel mais aussi de plus vrai. Dans Les Visages de la vie (1899), Les Forces tumultueuses (1902), la Multiple Splendeur (1906) il célèbre ce monde nouveau et s’intéresse à l’idéologie socialiste. La Belgique ne tarde pas à reconnaître Verhaeren comme son plus grand poète lyrique. Son œuvre est traduite et commentée dans le monde entier, il donne des conférences dans une grande partie de l’Europe et est admiré par de nombreux artistes, poètes et écrivains.
Quand la Première Guerre mondiale éclate en 1914 et que, malgré sa neutralité, la Belgique est envahie par les troupes allemandes, il exprime son indignation dans La Belgique sanglante, Parmi les Cendres et Les Ailes rouges de la Guerre et perd peu à peu sa foi en une humanité meilleure. Après l’une de ses conférences à Rouen en novembre 1916, il meurt accidentellement en tombant sous les roues d’un train.
Emile Verhaeren repose dans son village natal de Saint-Amand où depuis 1955 un musée rappelle son souvenir.